Revue de presse


Chronique de La tribu des derniers romantiques
Revue du Réseau Sortir du nucléaire - mai 2016


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Chronique de La tribu des derniers romantiques
Silence n°443 - mai 2016



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Lundi 29 février 2016
Interview lors de l'émission
Je ne suis pas un numéro 
(les 10 dernières minutes !)
sur Radio Libertaire

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Article paru dans les Dernières Nouvelles d'Alsace
19 février 2016



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Très belle chronique de La tribu des derniers romantiques sur 
Red Velvet Corridor

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Coup de coeur de la librairie Bisey à Mulhouse (68)

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Courte chronique dans l'Age de Faire
janvier 2016






Article paru dans L'Alsace du 24 décembre 2015





Critique de Malka à propos du polar La tribu des derniers romantiques.

Le récit débute sur une scène d'une grande violence. Une femme se fait violer et tuer devant les yeux de ses enfants, Helen et Jimmy. On s'attend à retrouver ensuite ces deux enfants, mais ce n'est pas le cas, et on en vient vite à se demander à quoi rime ce premier chapitre, intense et choquant.
La suite nous présente d'autres personnages, une nouvelle intrigue se met en place et on se sent quelque peut déstabilisé. Pourtant le style vif et fluide de l'auteur, qui se soucie du détail et permet de visualiser les scènes, ainsi que la narration dynamique et équilibrée entraînent le lecteur dans les aventures de ces nouveaux personnages, avec en tête Val et Tonyo. Ecologistes activistes, ils vont s'investir pour la cause des aborigènes d'Australie et contre les mines d'Uranium qui détériorent leur environnement, leur santé, et leur volent leur terres. Helen ne tardera pas à réapparaître dans un rôle secondaire, plutôt effacée. L'organisation de lutte contre les mines s'organise et l'auteur nous en fait le récit en équilibrant préparations des actions et quotidien, puis décroche vite sur d'autres personnages. J'ai apprécié ce petit groupe d'écologistes engagés, solidaires et complices, qui savent se partager les tâches avec efficacité et qui s'attaquent avec intelligence, courage et sans violence, à bien plus forts qu'eux.

On se retrouve vite à suivre de nombreux personnages, tous impliqués, acteurs ou victimes des actions écologiques des activistes. Ils se croisent dans des circonstances plus ou moins heureuses et deviennent, de gré ou de force, impliqués dans l'intrigue. Pour mener son récit et gérer cette profusion de point de vue, l'auteur a choisi une narration externe, qui lui laisse une grande marge de manœuvre. Si celle-ci ne permet pas une immersion, en utilisant le regard des personnages, l'auteur nous emmène tout de même grâce à sa plume, et les deux intrigues qui finissent par se rejoindre. De plus, les dialogues vivants et naturels permettent de mieux cerner les personnages. Ceux-ci sont présentés de manière brève, mais complète : leurs origines, leur vie, leurs espoirs, les obstacles et les conflits.
L'auteur reste cependant omniscient, mène le récit à sa guise et se permet même de faire de commentaires, plus ou moins ironiques, voire cyniques, sur les situations présentées.
On s'aperçoit également qu'Helen (petite fille du départ), pourtant discrète sur la moitié du roman se trouve au centre de toutes les intrigues : les deux principales, ainsi que des sous-intrigues influant sur le dénouement de l'histoire.
Cette construction assez inhabituelle du récit fut fort intéressante à découvrir et à lire.

Le message passé par l'auteur est écologique, mais également anticolonialiste. Le mal fait aux aborigènes, le racisme constant à leur égard est omniprésent dans le récit. L'auteur aborde leur misère, leur manque de possibilités (peu de perspectives de travail et d'avenir), mais aussi leur culture et leurs rites ancestraux.
On note également de très nombreuses références musicales, certaines connues et d'autres moins. (J'ai aimé l'allusion à Sigur Ros que j'aime beaucoup, mais d'autres groupes cultes sont aussi cités).

Les paysages sont décrits de manière plutôt imagée et il semble parfois difficile de se les représenter. Pourtant le style tantôt pragmatique, tantôt poétique offre une idée -même si confuse- colorée de ceux-ci.
L'auteur garde tout de même le soucis du détail et malgré la gestion des deux intrigues et des sous-intrigues qui en découlent, mais aussi malgré les nombreux personnages, maîtrise son récit et ne laisse pas passer d'incohérence.
Le dépaysement passe surtout par l'aspect culturel et social. L'ensemble n'échappe pas aux clichés : les blancs racistes, salauds et méprisants contre les aborigènes, les méchants contre les gentils. Un peu plus de nuances aurait pu ajouter de la profondeur à ce récit plaisant.

La fin est plutôt frustrante, non pas qu'elle soit illogique, bien au contraire, mais à l'image du récit elle révèle que gagner une bataille n'équivaut pas à gagner la guerre et l'ennemi est puissant. L'auteur n'épargne d'ailleurs pas ses personnages.

En conclusion, j'ai apprécié la construction du récit, même si elle m'a surprise au début. Le style très agréable de l'auteur nous emporte au fil des personnages attachants. Même si le discours est virulent, et que je ne connais pas la situation et ne peut juger son degré de pertinence, l'auteur sait nous convaincre et nous apprend beaucoup sur la situation aborigène en Australie. Ce fut donc une lecture très agréable et je remercie les éditions « Chemin Vert » et le forum « Au cœur de l'imaginarium » pour ce partenariat.

http://theimaginarium.forumactif.org/t108p15-editeur-chemin-vert-editions#4214

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Interview lors de Cuisine Nomade
sur Radio Dreyeckland Libre 103.5 (Colmar - 68)
le 9 février 2015
https://soundcloud.com/philippe-kientzler/jocelyn-peyret-auteur-des-mouches-ds-le-bush-editions-abc

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Chronique dans L'Âge de Faire
Magazine mensuel - février 2015




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Réseau "Sortir du nucléaire"
Revue Trimestrielle n°63 - nov. 2014
Chronique du livre Des mouches dans le bush




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Silence n°427 - Oct 2014 - Chronique du livre Des mouches dans le bush
L'auteur, collaborateur de la revue, a participé en 2011 à une marche de 1200 km dans l'ouest de l'Australie contre les mines d'uranium et pour le respect des droits des Aborigènes.
Entre 20 et 200 marcheurs se sont relayés sur cette marche, contée ici en détail, avec à l'arrivée une manifestation à Perth. Si l'Australie n'a pas de centrales nucléaires, elle dispose de 40 % des réserves mondiales d'uranium et le slogan des marcheurs est "l'uranium est un poison que l'on doit laisser dans le sol". Le titre de l'ouvrage est une comparaison entre les nuées de mouches qui incommodent les marcheurs et le rôle des antinucléaires qui tourbillonnent autour des politiques. Loin d'une seule marche antinucléaire, c'est aussi la découverte de l'immensité de la nature du continent, des complexes relations entre les Aborigènes et les colonisateurs, des difficultés de la vie de groupe que l'on découvre à travers ce road movie. MB


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Interview dans L'Alsace
6 septembre 2014


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Interview sur Idfm
Diffusée le 4 août 2014
https://soundcloud.com/jocelyn-peyret/idfm-le-4-aout-2014


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Cité dans L'Alsace du 28 juin 2014


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 Interview sur RDL Colmar
à propos du livre Des Mouches dans le bush
Émission diffusée les 20 et 21 juin 2014
http://ruedeslibraires-rdl1035fm.blogspot.fr/2014/06/des-mouches-dans-le-bush.html


Dernières Nouvelles d'Alsace
Lundi 8 avril 2013
Conférence "Une marche militante en Australie"




L'Écologiste
n°39 - janvier/mars 2013



Revue du Réseau "Sortir du nucléaire" 
n°56 - Hiver 2012/2013



- e-alsace - Dimanche 27 janvier 2013 - Colmar : un écrivain amateur sur le web


L'Alsace - Mercredi 16 janvier 2013



S!lence - nov. 2012



- Charlie Hebdo Hors Série "L'escroquerie nucléaire" - 5 septembre 2012 - À propos du livre "Une énergie antinucléaire" : "Le récit à la première personne, d'un permanent du Réseau sortir du nucléaire. Comme si on y était. Comme si on était un preux chevalier" ! Fabrice Nicolino




- RDL - 10 juillet 2012 : Écoutez en podcast l'interview de Jocelyn sur Radio Dreyeckland Libre (RDL 103.5 fm) à Colmar (68)



L'Alsace - 27 juin 2012

L'Alsace - 22 juillet 2011